
C’est une notion dont on entend beaucoup parlé, en effet en sport et notamment en motivation, il est souvent évoqué la notion de zone de confort.
La plupart des influenceurs fitness ou sportif pointent du doigt cet état qui ne permet pas une progression sur une longue période.
Qu’est ce que la zone de confort?

La zone de confort fait référence à un état sportif confortable, une distance de course que l’on connait, un poids à la salle que l’on maitrise, un type de séance que l’on aime.
Ce sont des moment plaisants qui font partie d’une routine sportive mais dans lesquels il ne faut pas trop s’attarder.
Rester trop longtemps dans sa zone de confort, ne permet plus de dépasser ses limites, de découvrir son vrai potentiel, de découvrir de nouvelles choses.
Habituer son corps à la même chose, encore et encore le rend fainéant et peu optimal pour progresser.
Je vois trop souvent des sportifs enchainer les mêmes séances, viser les mêmes courses, faire les mêmes parcours, c’est agréable pour la confiance mais vraiment pas recommandé pour améliorer son mental et son estime de soi.
Le but de la pratique physique et sportive est de progresser, d’évoluer, de changer des exercices, des poids, de toujours chercher à faire un peu plus qu’hier.
Comment en sortir?

Il est assez simple d’en sortir, il suffit de faire évoluer son entrainement. En augmentant le nombre de séries ou de poids en salle de sport, en variant différents types de séances en course à pied, en allant plus loin, en faisant un peu plus de dénivelé.
Le corps s’adapte à ce qu’on lui impose donc il vous surprendra plus d’une fois en vous faisant un petit peu violence.
Bien entendu, en faisant cela, on casse plus de fibres musculaires, donc on a plus de courbatures mais cela fait partie du processus.
Pour quelles raisons?

Le but de n’importe quelle personne est de progresser, qui plus est en sport, donc l’inconfort contribue à l’amélioration de sa résilience, de son mental et de sa capacité à gérer des circonstances négatives.
On a tous déjà annulé une séance parce qu’il pleuvait, parce qu’il faisait froid ou encore parce que la motivation n’était pas là.
J’ai une question à vous poser, qui fera votre entrainement à votre place?
Personne évidemment donc pourquoi repousser cela à plus tard, à cause de l’inconfort, c’est une des clés pour toujours être régulier. Vous n’êtes pas dépendant ou victime des circonstances, c’est à vous de décider ce qui compte le plus.
Après lorsque l’impéraif est trop urgent ou important, chacun est responsable de ses actes cela n’est pas un problème.
Si en revanche, à la moindre difficulté ou contrariété, vous annulez à chaque fois votre séance, le problème vient de vous, et de votre faible résistance à l’inconfort.
Différence entre inconfort et surentrainement

Il faut bien différencier inconfort et surentrainement.
L’inconfort correspond à un état peu agréable, difficile, le surentrainement correspond à un volume d’entrainement trop important par rapport au niveau de récupération.
Le but est de toujours écouter son corps pour éviter la blessure mais aussi de s’habituer à l’inconfort pour être prêt dans presque n’importe quelle situation.
Par exemple, si vous courrez uniquement lorsqu’il fait beau et doux, le jour où votre course se déroule sous la pluie et qu’il y a un vent glacial cela va forcément impacter votre moral et votre motivation à donner le meilleur de vous même.
Si en revanche vous avez été habitué lors de vos entrainements hivernaux, à de faibles températures, à la pluie ou à des sorties nocturnes, vous allez vous sentir chanceux si les conditions sont bonnes.
Indispensable à la progression

L’inconfort devrait être obligatoire dans chaque programme d’entrainement, car sans lui on se repose sur ses capacités, on sous estime son niveau et on ne s’habitue pas à vraiment devenir discipliné et résilient.
Si tu as du mal à sortir de ta zone de confort, tu peux tout simplement modifier un petit peu ton programme.
Si tu as besoin d’aide je me ferai un plaisir de t’aider à passer ce cap et à t’aider à progresser dans la durée!
